lundi 23 juin 2008

Poésie

La poésie je sais pas si ça s’attrape comme la gastro. J’ai été frôlé durant quatre jours par toute une cohorte de vieux clodos littéraires pas toujours très propres et qui ne se lavent pas toujours les mains en sortant des cabinets. Certains déclamaient des poèmes sans précaution d‘hygiène.
Dans l’ensemble j’ai bien résisté, mais je me sens quand même un peu patraque ce matin. Je me demande si je couve pas une saloperie.
Ah que Paris était jolie au printemps, ah toutes les femmes sont belles et tous les hommes sont des princes de la vie de Paris au printemps de la liberté, des oiseaux au plumage de jaspe .
Ah que les mots sont beaux.
Je chante les mille couleurs chamarrées de la vie, les mots de l‘amour comme l‘oiseau qui s‘envole vers la liberté du pays merveilleux.
J’aime polir les mots sur mon établi de poète pour regarder la vie à travers les milles couleurs chamarrées de l’arc en ciel de la vie de ton cul.

Sinon à part ça j’ai bien vendu mes tampons, je suis content.
Ah que l’argent liquide est beau.
Ah que c’est beau l’argent liquide.
L’argent c’est bien, c’est tellement bien.
Petit Jésus donnez m’en plein.
Une piscine en forme de tampon.
Une voiture de sport avec dans la boîte à gants
Un bon gros paquet d’argent.
J’aime regarder les reflets des pièces de monnaie et me
Frotter le corps avec des biftons.
Ya rien qui soit plus bon.