lundi 28 juillet 2008

De retour chez les cinglés.

Je suis rentré à Paris. Mon voyage en train était très agréable, si on omet le fait que mon voisin de banquette se tripotait ostensiblement la nouille en lisant les Echos, ce qui semblait lui procurer un grand contentement, visible à travers la flanelle de son pantalon d'été.
Je retrouve mes machines et la bonne odeur de caoutchouc de mon atelier.