mardi 14 avril 2009

Le Tampographe est ressucité.

Bon, je suis pas mort, et je cicatrise à une vitesse surnaturelle. J'ai une couture dans le nombril, très belle, qui me sera hélas enlevée la semaine prochaine. Le véritable nombril de la créature de Frankenstein est en ma possession, mais bon, chaque bonne chose a une fin et je me console en me disant que je garderai peut-être une jolie petite cicatrice. On m'a en outre rasé le corps, ce qui me donne un ventre étrangement juvénile. Sans pubis j'ai du mal à reconnaitre ma bite à qui je trouve un drôle d'air. Ma mère, quand elle m'a vu pour la première fois avec mon crâne rasé, a du ressentir un peu la même chose.
J'ai eu des injections de morphine, on avait mis la télé dans ma chambre d'hôpital, je regardais des documentaires du national géographic sur les loutres géantes d'amazonie totalement défoncé.
Ah c'était un bon moment que je passais là. Je vais maintenant me remettre à travailler.