lundi 25 août 2014

Insultes trotskistes.


Je prépare une série de tampons d'injures trotskistes, aimablement fournies par un ancien militant de l'OCI exclu pour dérive sociale-démocrate.
En dehors de ce projet, les travaux continuent à mon atelier, l'aménagement de la galerie est à peu près terminé, et on prépare la première exposition au pas de course avec mon Golem de Caoutchouc. J'annoncerai la date d'ouverture dans quelques temps, je ne suis pas imprudent au point de fixer dès aujourd'hui une date que je ne tiendrai probablement pas.
Je ferai en outre des portes ouvertes à mon atelier au mois de septembre. Là encore je ferme prudemment ma gueule quant au jour choisi. Ça se passera probablement fin septembre, au rythme auquel le retard s'accumule. Et puis une nouvelle fuite s'est formée dans mon atelier, j'y trouve chaque matin une grosse flaque qui sent le Tahiti-douche, les salles de bains de l'immeuble fuient chez moi, il faut colmater ça avant de recevoir des gens ici.
Cela dit, tout va bien. J'ai horreur d'écrire ce genre de truc, je sais que ça fait de la peine à mes ennemis, mais le fait est que les rats sont partis de mon local pour retourner à la cave, et que les mois de travaux, de gravats, d'enduit et de peinture n'ont pas été vains. Je bosse désormais dans des conditions convenables et les projets ne manquent pas. Ouf.
Au chapitre des projets, on citera pèle-mèle: un jeu de tampon géant destiné à dessiner des têtes d'abrutis, une machine à tuer, un livre, une exposition à l'étranger, des artistes invités à la galerie tampographique pour y bosser avec moi (quand je dis que je chie sur le boulot des artistes, ça ne vaut pas pour tous les artistes, il y a des gens dont j'apprécie vraiment le boulot, qui surnagent miraculeusement dans le marécage de rentiers écoeurants qu'est la scène artistique parisienne).
Et quelques autres projets que j'abandonnerai probablement par flemme ou par manque d'idées.
Mais j'y reviendrai.